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Description générale du projet

Présentation du projet :

La Qualité de l’Air a été officiellement reconnue par l’OMS comme ayant un impact sanitaire certain sur la santé et comme étant une des causes majeures de décès et de maladies respiratoires. Le coût sanitaire intangible, dit coût social ou socio-économique, associé à la mortalité et à la morbidité imputables à la pollution de l’air a été estimé dans le cadre du programme européen en 2005 « Air pur pour l’Europe », à un montant compris entre 68 et 97 milliards d’euros par an pour la France  Par ailleurs, le coût de la pollution de l’air intérieur a été évalué par l’ANSES et l’Observatoire de la Qualité de l’Air intérieur en 2014 à un montant de près de 20 milliards d’euros par an.

 

Elle est devenue la problématique environnementale numéro une pour les Français. Ainsi le traitement des données d’observation et de modélisation de la pollution atmosphérique couplé à la géolocalisation des personnes ou des lieux est d’intérêt majeur pour sensibiliser et orienter les populations vers des comportements améliorants notre environnement. Le présent projet vise donc à tester des algorithmes et des méthodes statistiques pour la valorisation des données spatiales de qualité de l’air (type COPERNICUS) et la délivrance de messages d’orientation des comportements vis-à-vis des populations. De plus, pour pouvoir toucher les populations au plus proche, le projet vise également à travailler sur la valorisation et l’incorporation de micro-capteurs placés en intérieur et en extérieur des logements pour intégrer des données au plus proche de l’individu dans nos algorithmes.

 

Ce projet se place donc directement dans plusieurs des solutions de la nouvelle France industrielle telles que la ville durable, les objets intelligents, la mobilité écologique ou encore l’économie des données.

 

Au-delà d’une phase de faisabilité et de démonstration, le but est de pouvoir déployer à large échelle ces stations de micro-capteurs notamment dans les collectivités et de poursuivre par un partenariat en fournissant les données de ces micro-capteurs aux AASQA, à des sociétés spécialisées dans la donnée et son traitement (ACCRI…) afin de valider leurs modélisations et d’enrichir l’observatoire et ainsi les données spatiales. L’installation de ces stations serait faite en collaboration pour permettre de placer ces stations aux points les plus pertinents.